L’homme hétérosexuel de culture monothéiste a un vrai problème d’atrophie intellectuelle. La femme blanche hétérosexuelle monothéiste aussi, mais dans certains cas, la prise de conscience de son appartenance à une minorité opprimée l’a parfois poussée à réfléchir un peu plus que la moyenne. Il fut même un temps ou j’aurais pu ajouter « blanc » devant hétérosexuel.
Chacune des religions monothéistes s’accorde sur une chose : Dieu a fait l’être humain à son image. Là où leur fidèles font preuve d’une stupidité incommensurable, c’est qu’ils oublient que le principe du syllogisme n’est pas réversible.
Exemple
"Tous les hommes sont mortels, Socrate est un homme, donc Socrate est mortel", ça se tient.
Par contre on ne peut pas dire :
"Socrate est mortel, Socrate est un homme, donc les hommes sont mortels", c’est illogique.
Et bien De la même façon : on peut dire :
"Dieu a fait l’être humain à son image, je suis un être humain, donc je suis à l’image de Dieu."
Par contre je ne peux pas dire :
"Je suis à l’image de Dieu, Je suis un être humain, donc Dieu est à MON image."
On est d’accord. La première phrase est valable que celui qui parle soit blanc, noir, jaune, hétéro, gay, bi, trans et la seconde est tout autant une absurdité dans l’ensemble de ces même cas.
L’homme (blanc/noir/Jaune) hétérosexuel de culture monothéiste, par son incapacité à tolérer que d’autres humains que lui puissent avoir une sexualité, un mode de vie, une culture, une foi ou une vie différente de la sienne prouve bien par son incapacité à admettre l’absurdité du dernier raisonnement présenté qu’il souffre d’atrophie intellectuelle sévère et que comme disait un grand penseur de notre époque :
« L’intelligence est la chose la mieux répartie au monde puisque n’importe lequel des imbéciles trouve qu’il en a suffisamment pour appréhender le monde dans son ensemble. »
Ce n’est pas aux minorités à se plier perpétuellement à la dictature de la majorité, c’est à la majorité de constamment se transcender pour accepter la diversité. Parce que de la même façon qu’une langue qui ne traduit pas meurt, une culture, une intelligence, qui ne se transcende plus s’atrophie. L’homme hétérosexuel de culture monothéiste refuse de se transcender depuis trop longtemps
J’ai appris très récemment que je faisais partie, à l’insu de mon plein gré, du lobby gay. J’ai appris par la même occasion que l’une de mes activités favorites était, à l’insu de mon plein gré, de recruter activement et de convertir des jeunes gens à l’homosexualité. J’ai appris que je faisais partie, à l’insu de mon plein gré, membre d’une organisation internationale visant à prendre le pouvoir afin d’éradiquer l’hétérosexualité. J’ai aussi appris que si j’élevais des enfants il y avait toutes les chances qu’ils deviennent homosexuels.
Je n’ai pas été recruté par un homosexuel. Je n’ai pas été converti par un homosexuel plus âgé. J’ai su que j’étais attiré par les hommes dès mon plus jeune âge. Dans mon for intérieur, j’ai toujours su que je ferais ma vie avec un homme.
Je n’ai jamais été attiré que par les garçons de mon âge à un ou deux ans près, des ados quand je l’étais moi-même, des étudiants quand je l’étais moi-même, et des hommes appartenant à la population active depuis ou en âge d’en faire partie depuis que j’y appartiens moi-même.
Je n’ai jamais convertis personne à l’homosexualité. Par contre, j’ai maintes fois écouté des dizaines de garçons de mon âge, perdus, déboussolés, tiraillés entre leur désir et la haine d’eux-mêmes qu’on leur renvoyait, j’en ai vu de très endurcis pleurer à chaudes larmes, parler de suicide, perdre goût à la vie parce qu’ils était déchirés entre ce qu’ils ressentaient comme leur vérité intérieure et la vérité qu’on voulait leur imposer.
Je n’ai jamais participé à un quelconque meeting pour prendre le pouvoir ou pour éradiquer la société hétérosexuelle, les seules manifestations auxquelles j’ai participaient visaient à réclamer pour moi et mes semblables l’égalité des droits dans quelque domaine que ce soit de la citoyenneté.
Je ne vois pas en quoi il y aurait plus de risque que mes enfants deviennent homosexuels parce que je le suis. Mes parents étaient hétérosexuels et je suis là, la preuve que tout mimétisme infantile à ses limites.
Contrairement à ceux qui me dénigrent, je ne cherche pas à faire de mal à qui que ce soit. Je ne cherche pas à porter atteinte à leur intégrité physique, alors qu’eux, n’hésitent pas à me lancer des « Tire-toi toi, sinon je vais te tuer » impunément en pleine rue, dans Paris, à l’heure de la sortie des bureaux.
Si faire partie d’un lobby homosexuel, c’est ce qui est décris deux paragraphes plus haut, je n’en fais pas partie. Si réclamer le droit à la dignité humaine à laquelle peut prétendre chaque citoyen signifie faire partie d'un lobby, alors, OUI, je fais partie d’un lobby. Contre la connerie humaine.
Et dans cet optique là je soutiens la diffusion de film de promotion de la diversité que ce soit des couleurs, des religions, des sexualités, des cultures et des passions dans les écoles primaires.

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